Effroi

l’Effroi, c’est ce sentiment qui s’est emparé de nous hier soir.

L’effroi, c’est l’angoisse qui nous a tous étreint, de nouveau, quand l’information est tombée, a la limite de l’impossible, de cette mortelle « promenade » des terroristes au coeur de la ville.

Ce tableau, qui représente une jeune femme dénudée, qui semble effrayée par un élément hors champs, dans l’ombre, c’est notre vision actuelle de la société.

C’est une angoisse, sourde, dont la source semble se terrer dans l’ombre, hors de notre vision claire.

C’est l’effroi qui nous a tous saisi, à la recherche de nos proches qui étaient, ou auraient pu être dans la zone touchée.

C’est la peur de cette ombre qui semble insaisissable, dont nous connaissons le nom, mais dont le visage peut être n’importe lequel, tapi au fond de la foule.

 

L'effroi
L’Effroi

Alors non, nous ce céderons pas à cette peur, nous ne céderons pas à cette menace sourde qui plane sur nos têtes, et nous garderons, sans faiblir, la tête haute!

Alors non, ce n’est pas facile, et c’est la première chose qui m’est passée par la tête cette nuit; comment faire pour ne pas paniquer, pour ne pas être terrorisés.

C’est compliqué et simple à la fois: être terrorisé, c’est donner raison aux terroristes, c’est leur but, il ne faut pas y céder.

je ne fais que rarement de lien avec l’actualité sur mon site, ce n’est pas mon travail, mais là, je ne peux que relayer cet article du Monde (a lire ici) dont voici un extrait:

Cette folie n’appelle qu’une seule réponse. Contre la panique, la dignité. Contre les semeurs de mort, la fermeté. Contre l’affolement, la lucidité. Contre l’effroi, le « sang-froid », comme l’a dit, justement, le président de la République au milieu de la nuit. Et, par-dessus tout, l’unité de la nation dans l’épreuve.

 Et par là, nous tiendrons face à la barbarie!